Comptine et chanson Rambouillonaise

Comptine et chanson Rambouillonaise
Nombreux sont les chants à la gloire du "Kiwi Mou", ou encore les refrains éloignants la peste bucolique et repoussant les charançons de la farine.
Mais il en éxiste, qui puissent être chanté en toute occasion :

La chanson du Haricot :
_Les haricots
_c'est rigolo
_plus t'en as bouffés
_plus tu vas peter

La chanson des zozios :
_Aujourd'huidui les p'tits z'oiseaux
_cocu les gros moineaux
_souris nini et rat gna gna
_au revoir maman je vais faire caca

Le moi de mai :
_Joli moi de mai
_quand reviendras-tu ?
_m'apporter des fleurs
_pour torcher mon cul


Le Reveil:
_Le soleil vent de se lever
_J'ai une énorme envie d'péter
_Heureusement, y'a l'ami Ricoré
_Qui va m'aider à chier

# Posté le vendredi 16 février 2007 11:39

Modifié le mercredi 31 octobre 2007 15:33

Un peu d'histoire Rambouillonaise

Un peu d'histoire Rambouillonaise
Rambouille est un pays qui est divisé en plusieurs petites provinces indépendantes, mais qui partagent le même langage, dont les deux provinces rivales : la Tulaure et la Bontie. De récentes fouilles archéologiques témoignent de violents affrontements armés à une échelle impressionnante pour l'époque : les archéologues estimaient les forces à environ cinq milles hommes par bataille pour la Tulaure, contre deux mille cinq cent pour la Bontie. Toutefois, selon les peintures d'époques retrouvées dans les deux provinces, on suppose que les habitants de Tulaure ressortaient, en dépit de leur nombre plus important, rarement vainqueurs des combats qui les opposaient à leurs grands rivaux. D'ou le proverbe rambouillonais : « Un Bontien vaut mieux que deux Tulaurains ».


De même, la Vertie était une province réputée magique selon les croyances animistes rambouillonaises. De gigantesques monticules de pierre s'y trouvent et ils faisaient l'objets de nombreux et importants pèlerinages. Les chamans de toutes les tribus rambouillonaises devaient s'y rendre afin de parfaire leur éducation et être investi de pouvoirs mythiques. Selon certains textes, c'est la provinces elle-même qui était sacrée des dieux et qui conféraient aux chamans leurs mystérieux pouvoirs, et que les simples mortels pouvaient se trouver élu par les dieux. La Vertie, de nos jours encore, n'a pas fini de livrer tous ses secrets. Mais on suppose que c'est de ces croyances animistes qu'est né le proverbe rambouillonais : « Un homme à Vertie en Vaudou ».

# Posté le lundi 19 février 2007 18:18

Sport et culture Rambouillonaise

Sport et culture Rambouillonaise
Le Rambouillebaul, à la fois sport violent et moment de détente sereine.
Il convient tout d'abord de restituer clairement l'origine même de ce sport si particulier.
Le Rambouillebaul était à l'origine un moyen de designer une génération de héros qui se devait d'être adulé par toute la population Rambouillonaise, et ce, alors que les Rambouilloneurs (c'est-à-dire ceux qui pratique le Rambouillebaul) ne possède aucune autre capacité utile que celle de pratiquer le Rambouillebaul. Donc on dépit de leur complète inutilité les Rambouilleurs était souvent la cause de violents affrontements entre les Rambouillonais fanatiques désireux de prouver que l'équipe de Rambouilleur qu'ils adulaient, était la meilleure du pays.
C'est après plusieurs années d'affrontements sanglant, que la compagnie des vieux sages ainsi que le développement intellectuel des Rambouillonais dû à la découverte d'une variété de truffe aux vertus laxatives, améliorant également les facultés cognitives de celui qui s'en nourrissait. Ceci mit donc fin aux combats entre les fanatiques adulateurs du Rambouillebaul.
Et il fut décrété que le Rambouillebaul ne serait désormais qu'un divertissement.

Ce sport était autrefois un moyen d'exalter sa virilité sur le terrain de jeu aujourd'hui c'est toujours le cas et c'est pourquoi les femmes qui ne possèdent pas une pilosité faciale suffisamment importante, ne sont pas autorisées à pratiquer ce sport.

Le Rambouillebaul se joue sur un terrain de forme ovoïde, sur lequel s'affrontent deux équipes composées de huit Rambouilleurs. Chacune de ses équipes possèdent ce qu'on appelle un Bauleur. Celui-ci doit empêcher l'équipe adverse de faire rentrer la Baul dans le Glourk dont il a la garde. Cette tache est d'autant plus ardue, que le Bauleur ne doit pas se servir de ses pieds ou de ses mains pour arrêter la Baul. C'est d'ailleurs pour cette raison que les hommes adipeux font une recrue de choix pour tenir ce rôle. Les sept autres Rambouilloneurs doivent quant à eux, faire rentrer, avec l'aide de leurs pieds et de leurs mains, la Baul dans le Glourk adverse.
Chaque partie doit durer une heure minimum et s'achève lorsqu'une des deux équipes a réussi a faire rentrer la Baul dans le Glourk adverse dix fois.
Le Rambouillebaul ne se pratique exclusivement que durant des jours de pluie.
Autrefois un Siffleur étaient chargé de signaler tout manquement aux règles de ce sport, ce nom lui était affublé, car ils avaient tendance a siffler afin de faire arrêter le match et de signaler la faute commise. La disparition des Siffleurs s'explique par leur émasculation systématique à la fin du match par les fanatiques Rambouilleurs jugeant que le Siffleur avait avantagé l'équipe adverse. Et c'est depuis que le Rabouillebaul n'adopte plus de règles. Le seul qui ai subsisté est l'exclusion de tout joueurs dépassant la limite du terrain fixé en début de partie (cette taille variait en fonction de la corpulence de ses participants).

Vous l'aurez compris le Rambouillebaul était et reste un sport violent, qui était un moyen d'expulser le trop plein de violence des Rambouillonais durant les longues périodes sans guerre de clan. Il n'est d'ailleurs pas rare d'assister à une ou plusieurs morts violentes durant le match. Les blessures sérieuses amenant des amputations sont quant à elle plus que courante au cours d'une partie de Rambouillebaul.

# Posté le lundi 05 mars 2007 07:41